Deux mois après l'élimination prématurée des Bleues à la Coupe du monde, Amandine Henry estime qu'on ne peut pas attendre de l'équipe nationale les mêmes performances que l'OL.
Suite à la défaite en quarts de finale de la dernière Coupe du monde féminine face aux États-Unis, la sélectionneuse Corinne Diacre s'en était prise à la condition physique des Lyonnaises. "Est-ce que toutes ces joueuses ont fait le maximum pour optimiser les temps de récupération ? Il faut que tout le monde se pose les bonnes questions", avait-elle lâché. Des propos que Jean-Michel Aulas avait vivement critiqué et qui jetaient un flou sur l'avenir des Rhodaniennes en Bleues. Finalement, les huit joueuses de l'OL présentes à la Coupe du monde ont de nouveau été convoquées pour le match amical contre l'Espagne, le 31 août prochain.
La différence entre l'OL et l'équipe de France
La milieu de l'Olympique lyonnais Amandine Henry (29 ans) s'est justifiée dans les colonnes de France Football. "Nous, on est Lyonnaises et si on peut avoir des titres en club on ne va pas s'en priver", a-t-elle expliqué. Et d'ajouter : "J'espère que le Championnat deviendra de plus en plus homogène, parce que parfois avec les Bleues, ça nous fait défaut, c'est sûr." Pour la native de Lille, les victoires de l'OL en Europe ne doivent pas être prises pour argent comptant. Elles découlent d'un long travail régulier et collectif, que les Bleues peuvent pas imiter en quelques rassemblements. "Il y a beaucoup d'attentes autour de nous, parce que comme on gagne en club, les gens attendent qu'on gagne en sélection, mais ça ne se passe pas comme ça, se défend-elle. À Lyon, on a les meilleures joueuses du monde réunies. Alors même si en équipe de France, on a d'excellentes joueuses aussi, à Lyon on travaille au quotidien ensemble, ça facilite les choses."
Aulas change tout
La capitaine des Bleues (88 sélections, 14 buts) tient aussi à rappeler qu'à l'OL, les joueuses peuvent s'appuyer sur un président avant-gardiste, qui les défend en toutes circonstances. Jean-Michel Aulas, très impliqué dans la section féminine du club, compte d'ailleurs créer une franchise de l'Olympique lyonnais aux États-Unis. "On a la chance d'avoir Jean-Michel Aulas qui nous soutient au maximum, qui s'investit énormément financièrement et moralement", raconte Amandine Henry. À Lyon, notre président est visionnaire. Il essaye toujours d'aller de l'avant. C'est pour ça qu'on a des succès au niveau européen." À deux ans de la prochaine grande compétition internationale, l'Euro 2021, Lyonnaises et Bleues vont devoir trouver un terrain d'entente.
C'est sûr qu'avec Diacre et les esthètes de la fédération, au niveau vision du foot, y'a comme une grosse classe d'écart avec JMA.
oui c'est clair, la difference entre l'ol et l'edf,c'est qu'il y a de bien meilleurs entraineurs à lyon,qui, eux, arrivent à faire prendre la mayonnaise, et rselectionnent les meilleures joueuses, ce qui est loin d'etre le cas pour diacre,qui je pense est incompetente en la matiere et ,déprime plutôt les filles.le pire c'est qu'elle est reconduite et reseltionne les memes,et pas les meilleures.c'est triste
Il y a clairement une question de compétence qui se pose avec Diacre.
Elle a été bombardé à ce poste sans en avoir le mérite et les résultats s'en ressentent.
On est bien placé à Lyon pour comprendre ce problème.
N'oubliez jamais que Diacre. Joueuse très moyenne qui n'a joué que dans des petits clubs à eu comme maitre entraîneur l'incompétent "Blinis" qui ne sélectionnait pas Amandine, c'est dire. Quand je l'ai vu sur le plateau de c+ pendant la coupe du monde les bras m'en sont tombés. Heureusement que Renald était là pour le contredire. Quant à la 3f c'est du n'importe quoi. J'espère que JMA qui siège à la 3f va pouvoir recadrer tout ça. Amandine évidemment quand elle joue à l'ol est habituée à jouer avec des partenaires de haut niveau pas, pour exemple, une remplaçante à Montpellier ou des parisiennes qui en ont pris cinq la dernière fois qu'elles les ont rencontrées. Bref, c'est un monde d'écart